|
|


Inscrit le: 13/11/2002 Messages: 3 727
|
J'ai besoin de vous, je dois préparer un cours sur l'argot francais, et un des thèmes, c'est l'argot dans les chansons. Et je trouve pas grand-chose, Perret, Renaud, les chanson paillardes, le nouvel argot (par exemple Disiz la Peste... trop marrant d'ailleurs). Donc du coup je voudrais faire un petit quiz avec des chanson où il n'y a pas forcément des tonnes d'argot, amis quelques mots.. genre présenter une toute petite partie de la chanson, le chanteur (c'est pour des étrangers)... après comme j'organiserais le jeu/quizz, c'est autre chose, je réfléchirai quand j'aurais assez de chansons. Et c'est là que j'ai besoin de vous: me trouver des chansons. Par exemple adolescente de Bénabar, y'a juste une phrase où il dit "aussi bien planqué qu'un livre de fion dans la piaule d'un garcon" et ca ca me suffit.
Bon alors z'avez des idées pour moi?
|
|


Inscrit le: 28/03/2008 Messages: 4 753
|
le groupe "les amis de ta femme" on repris la chanson de renaud " laisse béton", avec de l argot et des expressions bien connu en lorraine (mais peut etre ailleurs) je crois que le titre c est "laisse tombé gros !! "......
|
|


Inscrit le: 28/03/2008 Messages: 4 753
|
http://fr.youtube.com/watch?v=C9RPCqjLTIU
voilà le lien !!
|
|


Inscrit le: 15/09/2004 Messages: 3 394
|
Tu as jeté un coup d'oeil dans les chansons de rap ??
|
|


Inscrit le: 29/04/2005 Messages: 27 804
|
brassens en as pas mal nan ?
|
|


Inscrit le: 22/05/2007 Messages: 7 689
|
a part Renaud , je ne vois pas trop Maman de Nounouche 7 ans, Pitou 4 ans et Choupette 12/07
|
|


Inscrit le: 13/11/2002 Messages: 3 727
|
Carole, je vais chercher une autre version, c'est sympa. Mais c'est dur à comprendre pour eux si je n'ai que ca... en tout cas j'ai bien aimé, merci.
Le rap, comme je disais j'ai Disiz la pest, NTM (putain patatoufou je me force pour toi ), mais si t'as d'autre idées qui te vienennt je prends.
Minhoi, mm pas pensé à brassens, je vais regarder. Merci
|
|


Inscrit le: 08/10/2004 Messages: 25 212
|
Les Fatals Picards On est des oufs Paroles et Musique: Les Fatals Picards 2005 "Picardia Independanza"
Fuck ! *** ! *** ! *** ! Fuck, fuck, fuck, fuck ... Faut qu'on te dise un truc !
On mange des produits laitiers périmés d'puis la veille, On fait pas nos lits quand on va à l'hôtel, On ouvre les yeux sous l'eau à la piscine, oui, On paye nos impôts le dernier jour à minuit On met pas de gants pour faire la vaisselle, Ni pour faire du ski, ni avec les filles, On appelle des gens qui n'ont pas l'téléphone, Et après on n'ouvre même pas quand ça sonne !
On est des oufs ! On est des oufs ! On est des oufs, on n'a peur de rien, On est des oufs ! On est des oufs ! On est des oufs, on n'a peur de rien !
On resquille dans le métro les jours de grève, Et quand on voit un catcheur balèze On l'insulte, ou bien on change de chaîne, Et quand il fait froid on met des pulls en laine, On mange des fruits d'mer en montagne, Et de la fondue l'hiver en Bretagne, La nuit on se cache pour fumer du shit à Amsterdam, On fait des mélanges de ouf, on prend deux fois de l'édam !
On est des oufs ! On est des oufs ! On est des oufs, on n'a peur de rien, On est des oufs ! On est des oufs ! On est des oufs, on n'a peur de rien !
Ooooh... Jump ! Jump ! Jump ! Jump ! Je m'permets de te faire prendre connaissance qu'
On mange des trucs que les animaux mangeraient pas, Genre des Frosties, des boîtes de thon, d'l'huile de colza, Des fois on s'fait griller, mais on continue quand même, Des fois on pleure nos races, mais on continue quand même. Comme on n'a pas peur des flics nous, on a toujours nos papiers, On dit plein de mal des méchants à la télé, Même ceux qui font d'l'audimat, la météo, Bison Futé, Aux élections même quand il fait beau, on va voter !
On est des oufs ! On est des oufs ! [Toujours centriste !] On est des oufs, on n'a peur de rien, On est des oufs ! On est des oufs ! [Même aux cantonales !] On est des oufs, on n'a peur de rien !
Jump ! Jump ! Jump ! Jump ! Jump ! Je m'priverai pas de te dire que
Des fois on traîne tellement dans les rues Qu'on a dix minutes de retard à la messe. Le médecin il nous dit que si on continue, Il nous reste que quatre vingt cinq ans à vivre : le stress ! Nous on met des boules quiès dans le silence, Et après on les lave pour les remettre. On est poli avec les gendarmes et quand ils nous voient plus, On leur déclenche des billets, des travers qui peuvent se mettre bien(?)
On est des barges ! On est des barges ! On est des barges, on va même sous l'eau, [Tu comprends pas !?] On est des oufs ! On est des oufs ! On est des oufs, on n'a pas peur des chiens ! [Moi j'peux t'dire que nous]
On met du sucre dans le coca Et on met du sel dans la mer, On met du sopalin autour du papier alu Pour pas l'abîmer, il est à grand-mère ! On prend nos voitures décapotables Et quand, et quand, et quand il pleut On met des housses, on met des housses, on n'a peur de rien ! On met des housses, on n'a peur de rien !!
Mais parfois on écoute de la musique classique avec les petits lapins.
Les Fatals Picards Les bourgeois Paroles: Ivan Callot. Musique: Laurent Honel 2005 "Picardia Indendenza" © Adone
Quand je les ai vus j'ai tout d'suite compris Que ça serait pas facile la vie, A chaque étape ils étaient là, pour bien me montrer du doigt ahaha, ahaha Que tu bosses au Marin'land d'Antibes, ou bien au télé-achat Que tu trimes les trois-huit à l'usine, ou bien à Levallois Ils sont là, les bourgeois
Ah ! A-t-il fallu que je t'aime, liberté, Pour trouver la force de me battre avec le Comité, Contre ceux qui t'emprisonnent, oui contre ceux qui te ligotent Au mât du grand Capital, au nez de la justice sociale Contre ceux qui gardent jalousement les bénéfices d'une politique séculaire d'aliénation de la classe ouvrière Les bourgeois
{Refrain} Cette année encore il pleuvra à la fête de l'Huma Ce sera d'la faute des bourgeois (des bourgeois !) Le premier mai c'est un dimanche qu'il tombera Ce sera d'la faute des bourgeois (des bourgeois !)
Quand je regarde tes yeux, toi la femme prolétaire Mais où est la poésie, où sont les pieds, où sont les vers ? La poésie, elle est bouffée, elle est volée par les bourgeois
Cette année encore les pauvres y compteront leur salaire sur leurs doigts Et ceux qu'auront perdu leurs mains à la mine ou à l'usine Ben, ils n'auront qu'à calculer de tête ce que le patronat leur doit Mais bon sang, mais pourquoi ils font ça ? Allez !
{Au refrain}
Toi, et toi Jean-Jacques, mais reste pas planté là Allez retourne à ton usine ou à ta machine Va bosser pour acheter d'la bouffe pour ton chat Le Sheba ils n'le donnent pas, les putains de bourgeois Allez, allez Jean-jacques, mais relève-toi ! Allez, allez relève-toi Jean-Jacques ! Allez, allez on va prendre nos mobylettes Jean-jacques ! Et on mettra d'l'alcool dedans Et les limousines des bourgeois, on les aura Et quand on les tiendra, on leur f'ra bouffer les pissenlits par les deux bouts Jean-Jacques Oui Jean-Jacques debout ! Jean-Jacques !
{Au refrain}
Cette année en tête des ventes y aura pas Jean Ferrat, Ce sera d'la faute des bourgeois (des bourgeois !) Y a moins de porc dans les Herta Parce que maintenant les porcs c'est les bourgeois (les bourgeois !)
Les Fatals Picards Est-ce que tu veux avec moi ? Paroles et Musique: Les Fatals Picards 2005 "Picardia independenza"
Bon Jean-Louis on s'le fait c'tube ? Oh bah on va pas trop s'fouler non plus hein ! On s'claque deux boucles sur l'sampler, Hop refrain limite, tu vas pas m'dire que c'est dur ? Oh nan nan nan, pas un truc de dance italienne, Oh nan c'est bon on a encore bouffé d'la pizza à midi, Nan, tu trouves un truc branchouille style New-Yorkais là Ouais Yankee s'tu veux ouais, Yankee ou méchant j'm'en tape hein ! J'veux que quand les mecs y z'achètent y s'disent euh, Ouais j'en ai rien à foutre de c'qu'y s'disent, j'veux qu'ils achètent, T'as qu'à voir largement l'esprit ! Mais ouais tu vas m'trouver une voix de greluche Bien sexe et tout, ça vend ça, ouais ouais
[Excusez-moi, est-ce que vous voulez des cafés ?] Attends t'es gentille, t'attends qu'on t'demande d'accord ? Attends qu'est-ce que t'as dit là ? [Excusez-moi, est-ce que vous voulez des cafés ?] Ouh, tu vas plutôt nous dire «Est-ce que tu veux avec moi ?» [Est-ce que tu veux avec moi ?] Nan mais tu la r'fais moins mort-vivant, On n'est pas sur Arte, hein ! [Est-ce que tu veux avec moi ?] Bingo Jean-Louis, t'entends ça !? T'as jamais fait d'porno toi ? Bah tu d'vrais en faire, t'as l'air douée ! Tu viens de l'Est ? [Euh, j'viens de Bagnolet] Alors attends, tu répètes encore Mais tu vas prendre l'accent roumain, Hein, vu qu'tu viens de l'Est, Allez vas-y là, ouais maintenant ! [Est-ce que tu veux avec moi ?] T'as jamais vraiment fait d'porno toi ? Les mecs y vont être fous, Faut carrément faire un partenariat avec Manix hein ! [Est-ce que tu veux avec moi ?] Voire même Kleenex direct !
Ah ouais bien l'refrain là Jean-Louis, ouais ! Ouais c'est triste en plus, c'est cool [Est-ce que tu veux avec moi ?] Bah si les mecs y chialent, partenariat avec Kleenex, Nan c'est cool, ah bien Jean-Louis, bravo ! [Est-ce que tu veux avec moi ?]
Hey tu parles anglais cocotte ? Bah tu vas faire péter l'Shakespeare hein, C'est l'Europe hein ma poule ! C'était quoi ton truc pourri qu't'avais la dernière fois ? Ah ouais ça faisait euh : “Dance, to the dance, to your dance, on the dancefloor” Allez bah vas-y là, t'attends quoi ?! [Est-ce que tu veux avec moi ?]
[Dance, to the dance, to your dance, on the dancefloor] Putain l'anglais c'est trop classe, Ca fait tout d'suite Beatles hein ! [Dance, to the dance, to your dance, on the dancefloor] Qu'est c't'en penses Jean-Louis là ? [Est-ce que tu veux avec moi ?]
Elle est bonne la p'tite hein, oh oh ! [Est-ce que do you want with me ?] Tu fais ça comment ton truc là? Oh oh oh, oh la la la la Qu'est-ce qu'on leur met ! [Est-ce que do you want with me ?]
[Dance, to the dance, to your dance, on the dancefloor] File-moi Gala là, ils parlent de notre dernière soirée? [Dance, to the dance, to your dance, on the dancefloor] [Est-ce que tu veux avec moi ?]
Et là maintenant un passage queue-leu-leu Allez hop là ! P'tain c'est trop bon ça Ah ça nous change de Bénabar et Delerm et compagnie, Hey, personne remplacera jamais C. Jérome hein ! [Est-ce que tu veux avec moi ?]
[Dance, to the dance, to your dance, on the dancefloor] Ah j'aime bien ça, ah c'est carrément classe hein ! Ah ouais ouais, Tu veux pas claquer un solo d'guitare, genre autrichien là, [Est-ce que tu veux avec moi ?] Ouais à la style «Wings of Chicken» Il est Allemand ton guitariste là ? Hein, c'est un ordinateur ? [Est-ce que tu veux avec moi ?] Oh la thune qu'on va s'faire !
Faudra quand même penser à lui trouver un job A la p'tite stagiaire là, [Est-ce que tu veux avec moi ?] Ah non non, pas un CDI, Un truc sur trois mois là ! Ouais, intermittent du spectacle, Ca nous f'ra moins d'charges ! Ah ah ! [Est-ce que tu veux avec moi ?]
[Dance, to the dance, to your dance, on the dancefloor] [Dance, to the dance, to your dance, on the dancefloor] [Est-ce que tu veux avec moi ?]
Oh j'adore mon nouveau bureau moi, Tu d'vrais t'en prendre un pareil Jean-Louis ! Ah y a d'la place pour les jambes S'tu vois c'que j'veux dire, roohhh !! Ah ah ! Roohh la la !
Et au fait Jean-Louis, la pochette, [Est-ce que tu veux avec moi ?] Cette fois-ci tu m'fais un truc classe hein ! Nan nan, mais genre euh Une paire de seins en gros plan, Mais pas un truc vulgaire comme la dernière fois. [Est-ce que tu veux avec moi ?]
Les Fatals Picards Elle est belle la France Paroles et Musique: Les Fatals Picards 2003 "Droit de véto"
Ah ben moi j'sors plus, hein ! Ah ben non hein ! Ben à cause d'la r'crudescence hein ! Ca a drôlement augmenté, la r'crudescence, hein ! Ah surtout avec les Arabes hein oui ?
{Refrain x2} Vous savez ce que j'vous dis, c'est à cause d'la r'crudescence Si tout le monde fait qu'est-ce qu'y dit alors elle est belle la France.
Regardez Jospin en cinq ans, il a rien fait d'bien grand Ni à faire, ni à refaire, il nous laisse comme deux ronds de gland Pis Raffarin est pas mieux, hein, soit dit en passant C'est kif kif et haricots, tout ça c'est du même acajou Pis leur décentralisation, moi j'en veux pas ! Voyez déjà avec Tchernobyl et la tonne de morue au rat C'est bien joli de changer les élections en quinquinat, Mais les années bitextiles, y z'y pensent pas
{au Refrain}
C'est pour ça, moi la dernière fois, j'ai voté contestataire Au moins lui, il tient ses promesses, il a les épaules sur terre Avec lui l'Europe elle sera française, et chacun sera chez soi Il a promis qu'il augmenterait le pouvoir des chats Enfin je fais des plans sur la gourmette parce que on n'en est pas là Avec tous les cons en France c'est sûr que jamais il passera Sans lui la sécurité elle restera dangereuse Ca la France est pas aidée, hein ! Pis le fossé y s'creuse, hein, oui !
{au Refrain}
Pis regardez-moi tous ces feignants qui sont au chômage Et après veulent le droit de vote, j'appelle ça du chantage Le RMI et l'Assedic c'est d'autre valeur pour la France Et c'est pas les Français qui y touchent, quand on y pense Entre nous pour eux l'chomage c'est d'la sécurité de l'emploi Dites-moi pas que c'est pas vrai, hein, dites-le-moi pas ! Ils le disent à la télé, nous on touche le fond de notre pension Et ça aide pas d'être bardé de diplômes, hein, ça non hein !
{au Refrain}
Hein ça s'saurait, mon beau-fils, y... euh... il a pas du boulot mais quand même hein ! Oui, mais il mérite quand même, lui, par rapport aux autres, hein ! Il mérite plus quand même !
Et puis on dit l'Europe l'Europe, mais y sont dans les choux à Bruxelles Parce que l'Europe ça rapproche les peuples, y paraît ! Mais quand on voit qu'est-ce qui s'rapproche Entre nous, bah, c'est pas les bons, enfin j'dis ça moi je dis rien, non hein !
{au Refrain}
Ce qui leur faudrait aux jeunes, c'est une bonne guerre Ben ça leur apprendrait à vivre Hey, entre nous on était pas si mal que ça en 40, hein non Allez, merci, au revoir d'être venu
{au Refrain}
|
|


Inscrit le: 08/10/2004 Messages: 25 212
|
Hubert-Félix Thiéfaine Encore un petit café "Fragments d'hébétude"
Encore un p'tit café Pour tenir le coup Quand la fille d'à côté Te suspend à un clou Pour aller s'enivrer Avec un autre hibou, Pour aller s'accoupler Avec une autre bête.
Encore un petit café Pour tenir le coup, Essayer de penser Que tu ne penses plus du tout Depuis que la môme d'en face T'as laissé comme un trou Avec à la surface Le vide de la vie Et l'ennui de la nuit Tu veux pas une goldo Ou bien n'importe quoi, Un de ces machins qui se fument Ou un de ces trucs comme ça Qui te feront oublier Qu'y a une croqueuse de rats Qui t'a laissé tomber.
Encore un petit café Pour te tenir debout Avant de retourner T'ensevelir dans ton trou, Avant d'aller rêver Que tu es lumineux Heureux, Heureux.
Encore un petit café...
Euh thiefaine j'suis pas sure que ce soit de l'argot tellement qu'j'y pige pas grand chose aux textes... 
|
|


Inscrit le: 08/10/2004 Messages: 25 212
|
solaar ???
Mc Solaar La concubine de L'hémogolbine
J'ai vu la concubine de l'hémoglobine Balancer des rafales de balles normales et faire des victimes Dans les rangs des descendants d'Adam C'est accablant, troublant, ce ne sont pas des balles à blanc On envoie des pigeons défendre la colombe Qui avancent comme des pions défendre des tombes Le Dormeur du Val ne dort pas, Il est mort et son corps est rigide et froid
J'ai vu la concubine de l'hémoglobine Chez le vietmin au Vietnam, sous forme de mines et de napalm Parce que la science nous balance sa science Science sans conscience égale science de l'inconscience Elle se fout du progrès, mais souhaite la progression De tous les processus qui mènent à l'élimination
J'ai vu la concubine de l'hémoglobine Morne comme l'automne, un printemps en Chine Ça c'est assez, passé, assez gâché, cassé La porcelaine de peine, qu'est la colombe de paix L'art de la guerre tue de jeunes bambins, L'œuvre de Kim Song Man reste sur sa fin La guerre niqua Guernica Et comme le pique-assiette, Picasso la repiqua
J'ai vu la concubine de l'hémoglobine En campagne électorale dans mes magazines Jovial, mais bancal, le politicien s'installe Comme le dit I AM "c'est un hold-up mental" Je les dose avec le prose combat Pose avec le nic, le nic est devenu ma tenue combat J'aime la politique quand elle a assez de vocation Pour lutter contre les processus qui mènent à l'élimination
J'ai vu la concubine de l'hémoglobine Dans une lutte économique, Kalach-M 16 (sixteen) L'opinion s'aperçoit vite qu'il y a des malheureux Quand le sol vire au rouge viennent les casques bleus Le SOLAARSENAL est équipé de balles vocales Face au sol-sol, sol-air, Solaar se fait radical Constate le paradoxe du pompier pyromane, hum, C'est comme si la mafia luttait contre la mafia
J'ai vu la concubine de l'hémoglobine Se faire belle comme les voûtes de la Chapelle Sixtine Pour l'alphabétisation des néo-fachos, à froid ou à chaud, Avant de Bachot, ils souhaitent le Cachot, va revoir Dachau Tel est le béaba de l'A B C du jeune Facho C'est la horde aux ordres d'un nouvel ordre Un peu partout dans les villes du globe, les crétins tissent leurs cordes
J'ai vu la concubine de l'hémoglobine Elle aime la prolactine et les black smokingz J'ai vu la concubine de l'hémoglobine J'ai vu la concubine de l'hémoglobine...
Voici un extrait de ma pensée profonde: Ma guerre des nerfs parce que l'ignorance c'est le nerf de la guerre, On nous dit, nous sommes tous frères, Dieu est lumière, Mais on constate que la lumière est éteinte, Je souhaite que nous ne fassions plus les mêmes erreurs, C'est dur à dire, mais... j'ai peur!
Nouveau western Paroles: Mc Solaar. Musique: Alstone
Regarder la Vidéo Le vent souffle en Arizona Un état d'Amérique dans lequel Harry zona Cow-boy dingue du bang bang du flingue De l'arme, du cheval et de quoi faire la bringue Poursuivi par Smith & Wesson, Colt, Derringer, Winchester & Remington Il erre dans les plaines, fier, solitaire Son cheval est son partenaire Parfois, il rencontre des indiens Mais la ruée vers l'or est son seul dessein Sa vie suit un cours que l'on connaît par cœur La rivière sans retour d'Otto Preminger Tandis que John Wayne est looké à la Lucky Luke Propre comme un archiduc. Oncle Sam me dupe Hollywood nous berne. Hollywood berne ! Dans la vie de tous les jours comme dans Les nouveaux westerns
On dit gare au gorille, mais gare à Gary Cooper Le << western modern >> est installé dans le secteur Quand la ville dort: les trains ne sifflent pas Les sept Mercenaires n'ont pas l'once d'un combat Harry désormais est proche de gare de l'Est Il saute les époques et les lieux pour un nouveau Far-West Les saloons sont des bistrots, on y vent des clopes Pas de la chique, du top ! Du CinémaScope Il entre dans le bar commande un indien Scalpe la mousse, boit, repose le verre sur le zinc Une 2 CV se parque, saouls, des types se beignent Pour des motifs futiles comme dans Les nouveaux westerns
Les States sont comme une sorte de multinationale Elle exporte le western et son modèle féodal Dicte le bien, le mal, Lucky Luke et les Dalton Sont camouflés en Paul Smith's et Weston On dit que ce qui compte c'est le décor L'habit ne fait pas l'moine dans la ruée vers l'or Dès lors les techniques se perfectionnent La carte à puce remplace le Remington Mais Harry à Paris n'a pas eu de chance On le stoppe sur le périph' avec sa diligence Puis on le place à Fresnes pour que Fresnes le freine Victime des directives de ce que l'on appelle Le nouveau western...
Parfois la vie ressemble à une balle perdue Dans le système moderne se noie l'individu pour rester lucide il s'abreuvait de Brandy Désormais on brandit, télé, shit et baby Blanche est la Chevauchée Fantastique Toujours à contre-jour, c'est bien moins héroïque Dans le monde du rêve on termine par un << happy end >> Est-ce aussi le cas dans ce que l'on nomme Le nouveau western
Relations humaines
C'est avec la fluidité qui me caractérise Que Bambi coule sur le tempo, Comme le caramel sur un Flandise Il y a trop de violence au ciné, c'est moche Ça déteint sur les mioches qui se battent lorsque sonne la cloche Ils volent les répliques des truands, en font leurs idoles Dupliquent leurs attitudes qui déplaisent à l'école Tandis que leurs mères leur inculquent de bonnes manières Ceux-ci rêvent d'avoir un frère comme Schwarzenegger Tels sont les effets du grand écran sur les petits Observe les faits divers, je vois que tu as saisi Oublie un peu ta vidéo dont la haine est le thème Et commence à vivre de vraies Relations humaines
Underground et populaire est Laarso A l'instar de la star des transports, le métro Classe je me place en place avec classe Parce que Laarso casse la masse au son de cette basse Piner Derechef celle qui opinait du chef Etait l'occupation principale de mon amie Steph Le black méga mac était pris dans un micmac D'un coté le cœur et de l'autre crac-crac Je ne lui demande pas d'avoir des amours platoniques Mais que le coté cœur soit plus tonique Moi j'aime la province évincée par le système On y trouve le vrai, le beau, les relations humaines
Je suis tenace, me mets en face du micro Casse le tempo où passe ma voix qui l'enlace Laisse de l'espace à celui qui soudain flotte Comme un astronaute sur la musique et évite les fausses notes Invité à une party dans mon voisinage Je repère une fille puis passe à l'abordage Au départ elle rechigne, trépigne Puis cligne de l'œil, c'est un signe Ses copines lui glissent quelques consignes Nos anatomies collées sur cette musique que l'on aime Merci Shabba Ranks pour ton Mister Loverman Tu es absent mais tu as fait beaucoup pour moi ce soir Et même, hé, hé, pour mes relations humaines, man.
|
|


Inscrit le: 08/10/2004 Messages: 25 212
|
Grand corps malade Ça peut chémar Paroles: Grand Corps Malade, John Pucc'Chocolat. Musique: S Petit Nico 2006 "Midi 20" © Editions Musicales Djanik
{Voix d'un répondeur} Vous avez un… nouveau message Aujourd'hui à quinze heures vingt-cinq
{Message} Allo, Fab' ? Ouais, c'est Sammy Eh ! Frère, rappelle-moi d'urgence quand t'as l'message J'ai une idée de ouf ! Non, mais là, t'sais quoi ? Obligé, ça peut chémar
{John Pucc'Chocolat} Combien de bonnes âmes s'attendriront sur notre parcours ? Peut-être les mêmes qui à l'ancienne n'auraient jamais cru qu'en ce jour Le soleil caresserait nos ailes en donnant raison à notre zèle P'tite tête tu m'traitais de brêle... Mes ambitions tu t'foutais d'elles Mais hélas, pour ta gouverne, sache qu'on a bien repris les rênes Aussi sûr qu'on se démène pour ne jamais plus être à la traine On nous disait qu'ça craint là d'où l'on vient, pour compter vivre de nos passions Au point qu'elles nous consument à petit feu sans rémission J'ai dû slalomer pieds nus et sans skis Il m'a fallu traverser la toundra et plus, sans huskies Pour devenir maître de mon devenir, j'ai frôlé la crucifixion Mais j'en ai conclu que nos rêves sont à notre portée Encore faut-il accepter de souffrir pour les mériter Alors si tu doutes et qu't'en as marre, surtout n'enterre jamais l'espoir Sur la pendule des acharnés, à tout moment, «ça peut chémar» !
{Grand Corps Malade} Des projets, nous et nos potes, on en a eu plein nos poches Trouver la bonne idée au bon moment pour ne pas rater le coche Quels que soient les domaines : social, culture ou dans le sport Il nous fallait tenter notre chance, on ne pouvait pas avoir tort Des idées les plus farfelues aux projets les plus tangibles Étions-nous simplement têtus, rien ne paraissait inaccessible Le plus grand des océans devenait pour nous une petite mare Lorsque cette phrase résonnait : «Je te jure, ça peut chémar»
{John Pucc'Chocolat} Ma raison d'être a pris le pas sur ma raison sociale A toutes les prisons du paraître j'ai mis un retourné facial Aviez-vous remarqué que l'ascenseur social est bloqué Et qu'les experts ont bien mieux à faire que d'le réparer ? Sur ma lancée j'devais poursuivre alors j'ai pris les escaliers Mais à ma grande surprise, y avait plus de marches après le premier palier On a donc dû relever les manches, taffer dur même les dimanches, quitte à se faire bébar Et dans nos têtes on se répétait en boucle «T'inquiète, un jour ça va chémar» !
{Grand Corps Malade} Je me souviens même plus vraiment quel était notre but final Voir le quotidien différemment, tenter un truc original Évidemment ne soyons pas naïfs, on voulait aussi faire des sous Mais si c'était le seul objectif, on aurait souvent été déçus Finalement notre ambition, c'était de se créer des rêves S'offrir une vraie récréation, que le réel nous offre une trêve Et puis surtout être fiers de construire avec ses potes On avait besoin de ça, grandir pour changer d'époque Combien d'heures accumulées en bas de chez toi dans la voiture A refaire le monde et à dessiner notre futur ? Combien d'idées d'excités on a cité au pied de ta cité ? Et si t'es comme moi, tu referais la même sans hésiter
{John Pucc'Chocolat} A tous les gosses meurtris de briller dans l'indifférence D'une société qui les néglige puis les accuse de nonchalance Un hymne à Mère Patrie qui brise le talent et passe son cri sous silence Une clameur se fait entendre et bat la mesure en cadence «France !» des fois je te hais, parfois tu m'émeus Mais souvent je me tais car je sais qu'au fond je t'aime Mais il serait temps que tu rendes hommage à tous ces talents détruits Fais donc ton tri au mérite et il y aura beaucoup moins d'aigris Beaucoup moins de jeunes épris du lointain modèle états-unien Parce que réussir ailleurs reste encore le seul moyen d'obtenir ton soutien Si beaucoup se barrent, c'est pour chasser des chimères aut'part que dans leurs cauchemars Rappelle-les sur tes terres et montre-leur qu'ici aussi pour eux, ça peut chémar !
{Grand Corps Malade} Alors on a monté des projets loin des projecteurs Pour éviter les projectiles des rageurs jeteurs de sorts Est-ce la mentalité de banlieue ou la mentalité française Mais les meilleures idées sont souvent celles qui se taisent Doit-on vraiment changer d'envie ou changer d'environnement Pour se fixer des objectifs et les atteindre ouvertement ? Des mecs qui te jettent le mauvais œil, on en connaît depuis le préau Je dois avouer que même entre nous, on s'est pas toujours tiré vers le haut Mais fini de s'imposer notre propre censure, on n'a pas de sang sur les mains Alors pourquoi ne pas être sûrs qu'on est sur le bon chemin Nous n'étions pas forts mais ce passé nous a formés et plus jamais je me marre Quand j'entends cette phrase résonner : "Je te jure, ça peut chémar".
Eh ! Sammy ? Bien sûr, ça va chémar ! Cédric ? Tu le sais qu'ça va chémar ! Oh ! Brahim ! Ça va chémar, mon pote ! Una ? Bobdala ? Ça va chémar !
|
|


Inscrit le: 08/10/2004 Messages: 25 212
|
Enfant de la ville 2005
J'avoue que c'est bon de se barrer à la mer ou à la campagne Quand tu ressens ce besoin, quand ton envie de verdure t'accompagne Nouvelles couleurs, nouvelles odeurs, ça rend les sens euphoriques Respirer un air meilleur ça change de mon bout de périphérique Est-ce que t'as déjà bien écouté le bruit du vent dans la forêt Est-ce que t'as déjà marché pieds nus dans l'herbe haute, je voudrais Surtout pas représenter l'écolo relou à 4 centimes Mais la nature nourrit l'homme et rien que pour ça faut qu'on l'estime Donc la nature je la respecte, c'est peut-être pour ça que j'écris en vers Mais c'est tout sauf mon ambiance, j'appartiens à un autre univers Si la campagne est côté face, je suis un produit du côté pile Là où les apparts s'empilent, je suis enfant de la ville Je sens le cœur de la ville qui cogne dans ma poitrine J'entends les sirènes qui résonnent mais est-ce vraiment un crime D'aimer le murmure de la rue et l'odeur de l'essence J'ai besoin de cette atmosphère pour développer mes sens
{Refrain:} Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit J'aime la foule quand ça grouille, j'aime les rires et les cris J'écris mon envie de croiser du mouvement et des visages Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages
Je trempe ma plume dans l'asphalte, il est peut-être pas trop tard Pour voir un brin de poésie même sur nos bouts de trottoirs Le bitume est un shaker où tous les passants se mélangent Je ressens ça à chaque heure et jusqu'au bout de mes phalanges Je dis pas que le béton c'est beau, je dis que le béton c'est brut Ca sent le vrai, l'authentique, peut-être que c'est ça le truc Quand on le regarde dans les yeux, on voit bien que s'y reflètent nos vies Et on comprend que slam et hip-hop ne pouvaient naître qu'ici Difficile de traduire ce caractère d'urgence Qui se dégage et qu'on vit comme une accoutumance Besoin de cette agitation qui nous est bien familière Je t'offre une invitation pour cette grande fourmilière J'suis allé à New York, je me suis senti dans mon bain Ce carrefour des cultures est un dictionnaire urbain J'ai l'amour de ce désordre et je ris quand les gens se ruent Comme à l'angle de Broadway et de la 42ème rue
{Refrain:} Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit J'aime la foule quand ça grouille, j'aime les rires et les cris J'écris mon envie de croiser du mouvement et des visages Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages
Je me sens chez moi à Saint-Denis, quand y'a plein de monde sur les quais Je me sens chez moi à Belleville ou dans le métro New-yorkais Pourtant j'ai bien conscience qu'il faut être sacrément taré Pour aimer dormir coincé dans 35 mètres carrés Mais j'ai des explications, y'a tout mon passé dans ce bordel Et face à cette folie, j'embarque mon futur à bord d'elle A bord de cette pagaille qui m'égaye depuis toujours C'est beau une ville la nuit, c'est chaud une ville le jour Moi dans toute cette cohue je promène ma nonchalance Je me ballade au ralenti et je souris à la chance D'être ce que je suis, d'être serein, d'éviter les coups de surin D'être sur un ou deux bons coups pour que demain sente pas le purin Je suis un enfant de la ville donc un fruit de mon époque Je vois des styles qui défilent, enfants du melting-pot Je suis un enfant tranquille avec les poches pleines d'espoir Je suis un enfant de la ville, ce n'est que le début de l'histoire
|
|


Inscrit le: 08/10/2004 Messages: 25 212
|
bon diams j'aime pas mais c'est de l'argot pour moi
Diam's La boulette
Regarder la Vidéo Alors ouais, j'me la raconte, ouais, ouais, je déconne Nan, nan, c'est pas l'école qui m'a dicté mes codes On m'a dit qu't'aimais le rap, voilà de la boulette Sortez les briquets, il fait trop dark dans nos têtes
Alors ouais, j'me la raconte, ouais, ouais, je déconne Nan, nan, c'est pas l'école qui m'a dicté mes codes On m'a dit qu't'aimais le rap, voilà de la boulette Sortez les briquets, sortez les briquets
Y a comme un goût de haine quand je marche dans ma ville Y a comme un goût de gêne quand je parle de ma vie Y a comme un goût d'aigreur chez les jeunes de l'an deux-mille Y a comme un goût d'erreur quand je vois le taux de suicide Me demande pas ce qui les pousse à casser des vitrines J'suis pas la mairie, j'suis qu'une artiste en dev'nir moi J'suis qu'une boulette Me demande pas si j'ai le bac J'ai que le rap mais je l'embarque Je l'embrase, je le mate Car je l'embrasse
Y a comme un goût d'attentat Comme un goût de Bertrand Cantat, Comme un goût d'anthrax pendant l'entracte Y a comme un goût de fouleck-fouleck chez les mômes Comme un goût de boulette-boulette sur les ondes
{Refrain:} Alors ouais, on déconne Ouais, ouais, on étonne Nan, nan, c'est pas l'école qui nous a dicté nos codes Nan, nan, génération nan, nan {x2}
Y a comme un goût de viol quand je marche dans ma ville, Y a comme un goût d'alcool dans les locaux de police, Y a comme un goût de peur chez les meufs de l'an deux-mille, Y a comme un goût de beuh dans l'oxygène qu'on respire,
Me demande pas ce qui les pousse à te casser les couilles J'suis pas les secours, j'suis qu'une petite qui se débrouille moi J'suis qu'une boulette Me demande pas si j'aime la vie, moi j'aime la rime Et j'emmerde Marine juste parce que ça fait zizir
Y a comme un goût de bad boy, comme un goût d'Al Capone Comme un goût de hardcore (hardcore) dans les écoles Y a comme un goût de fouleck-fouleck chez les mômes Comme un goût de boulette-boulette sur les ondes
{au Refrain, x2}
Y a comme un goût d'église dans l'inceste et dans l'enfance Y a comme un goût d'Afrique dans les caisses de la France Y a comme un goût de démé-démago dans la bouche de Sarko Comme un goût de mi-michto près des merco Y a comme un goût de coupe-coupe dans les chambres des jeunes Y a comme un goût de boum-boum dans le coeur de mes soeurs Y a comme un goût de j'suis soulée de tout ce qui se déroule Y a comme un goût de fouleck, de boulette qui saute dans la foule
{au Refrain, x4}
S D I A M D I D I A M S D I A M D I D I A M S D I A M D I D I A M S D I A M D I D I A M Ouais Grosse.
|
|


Inscrit le: 08/10/2004 Messages: 25 212
|
les têtes raides c'est de l'argot...
|
|


Inscrit le: 08/10/2004 Messages: 25 212
|
sanseverino aussi nan ?
|
|


Inscrit le: 13/11/2002 Messages: 3 727
|
han patou, merci merci... Je vais regarder tout ca Merci encore!
|
|


Inscrit le: 09/07/2005 Messages: 3 421
|
J'ai pensé à celle-là :
LA LUCARNE A BLAIREAUX (Eric Toulis)
A quoi bon marcher dans les rues Faire la causette à d’autres gens Rencontrer des tas d’inconnus Ou lire des livres intelligents
A quoi bon claquer des fortunes A voir des beaux films au cinoche Dans moins d’un an pour pas une thune T’auras les mêmes à la téloche
Y’en a qui font l’tour d’la planète Qui s’en vont voir du pays Nous on voyage à coups d’zapette On a l’ bout du monde au bout du lit
Y’en a qui sont de fins baiseurs Des qui s’régalent le prépuce Nous l’sam’di soir sans décodeur On a l’porno sur Canal Plus.
CAR C’EST NOUS LES LOBOTOMISES BARJOS DE LA TELE ACCROCS D’LA LUCARNE A BLAIREAUX QUI RATATINE LE CERVEAU
ELLE NOUS DEVORE LES CELLULES NOUS DECERVELLE ET NOUS ENC... ELLE NOUS VEND DE LA *** A GOGO C’EST LA LUCARNE À BLAIREAUX
Y’en a pour savoir qu’est-ce qui s’passe Qui vont s’acheter des journal Alors qu’y a le Pujadas Le PPD et la Chazal
Qui nous font voir de belles images Et tous les soirs nous bourrent le mou En nous montrant de beaux carnages Qui se passent loin de chez nous
Et pis grâce à Beauf académy Qui leur matraque l’encéphale Plus besoin d’emmener nos petits Jouer au jardin municipal
Génération télécommande Repus de pub et de Mc Do Ces petits cons en redemandent C’est la relève des blaireaux
LES FUTURS LOBOTOMISES BARJOS DE LA TELE ACCROCS DE LA LUCARNE A BLAIREAUX QUI RATATINE LE CERVEAU
ELLE LEUR DEVORE LES CELLULES LES DECERVELLE ET LES ENC... ELLE LEUR VEND DE LA *** À GOGO C’EST LA LUCARNE À BLAIREAUX
C’est pareil sur toutes les chaînes La grande foire aux m’as-tu vu Du vulgaire et de l’obscène De la lessive du Delarue
Même plus le temps d’aller pisser Tant ça vous racole à domicile Il vous suffit de l’allumer Pour devenir un imbécile
Et regarder la réclame La météo le temps qu’il a fait Et c’est comme avec toutes les cames A force ça fait son effet
Y’a quinze téloches à la maison Même dans les chiottes et la cuisine Et l’été comme y’a pas d’raison On s’en emporte une au camping
Au 1er REFAIN
EN TOUT CAS AVEC CETTE CHANSON ON M’Y VERRA PAS DE SI TOT
TANT PIS !
|
|


Inscrit le: 13/11/2002 Messages: 3 727
|
Cro bon aussi - merci chrauno - faut juste que je la trouve en audio!
|
|
| Aller au forum
|
|
|
|